Les consultations obligatoires du CSE constituent un pilier du dialogue social en entreprise. Elles permettent aux représentants du personnel d’être informés et consultés sur les décisions majeures de l’employeur ayant un impact sur la stratégie, les salariés, l’emploi et les conditions de travail. Bien menées, elles créent le cadre idéal pour avoir un échange constructif et participent à une meilleure prise en compte des intérêts des salariés.
Le CSE doit être consulté obligatoirement sur trois grands thèmes qui ont été repris dans les Ordonnances Macron de 2017 (modification du Code du travail). Dans les faits, il lui faut rendre un avis motivé pour dire ce qu’il pense des décisions prises par la direction et faire des propositions. Il s’agit d’un moment clé dans la vie du CSE, car l’employeur doit au moins entendre l’avis du CSE sur des questions fondamentales pour les salariés. Il peut tenir compte des propositions du CSE s’il existe un vrai dialogue social dans l’entreprise.
3 consultations récurrentes : les orientations stratégiques, la situation économique et financière, ainsi que la politique sociale, l’emploi et les conditions de travail.
Une fréquence généralement annuelle : un accord collectif peut prévoir une périodicité différente, dans les limites légales.
Un rôle central pour l’employeur : il organise les consultations, transmet les informations nécessaires via la BDESE et répond aux questions des élus.
Un avis motivé du CSE : les élus analysent les informations, échangent avec la direction et peuvent formuler des propositions alternatives. L’avis reste consultatif.
Des délais à respecter : en l’absence d’accord, le délai est généralement d’un mois, porté à deux mois en cas de recours à un expert dans le cas général.
Que sont les consultations obligatoires CSE ?
Les consultations obligatoires du CSE correspondent à des procédures légales imposant à l’employeur de solliciter l’avis des représentants du personnel avant de prendre certaines décisions structurantes pour l’entreprise. Concrètement, l’employeur doit transmettre au CSE des informations précises, souvent via la BDESE. Le CSE rend ensuite un avis motivé, qui peut contenir des observations, des critiques ou des propositions alternatives aux mesures proposées.
Ces consultations portent sur trois grands axes :
les orientations stratégiques de l’entreprise,
la situation économique et financière de l’entreprise,
la politique sociale, l’emploi, la formation, la sécurité, la santé et les conditions de travail des salariés dans l’entreprise.
Les consultations obligatoires permettent au CSE d’influencer les décisions de l’employeur en proposant des ajustements.
Quelle est la fréquence des consultations obligatoires CSE ?
En principe, les trois grandes consultations obligatoires du CSE ont lieu chaque année. Cependant, cette fréquence peut être adaptée par un accord collectif. Celui-ci peut prévoir :
une organisation différente (par exemple tous les deux ans pour certaines thématiques),
un calendrier précis,
ou encore un regroupement de certaines consultations.
En pratique, même si la loi prévoit un cadre annuel, il est souvent recommandé de répartir les sujets sur plusieurs réunions tout au long de l’année. Cela permet aux élus de mieux s’approprier les informations et d’éviter une surcharge de travail.
Bon à savoir : Pour optimiser l’efficacité des consultations récurrentes, il est essentiel de sécuriser en amont les modalités d’organisation via un accord d’entreprise. Cet accord peut préciser les délais, les niveaux d’information attendus, ainsi que les conditions de mise à disposition des données dans la BDES(E).
Une information claire, structurée et anticipée permet aux élus d’exercer pleinement leur droit d’analyse, notamment sur les impacts en matière d’activité, de santé au travail et d’évolution des emplois. Enfin, la mise en place d’un programme de travail partagé entre élus et employeur favorise une meilleure organisation des consultations et renforce la qualité du dialogue social.
Qui doit organiser les consultations obligatoires CSE ?
L’employeur est à l’initiative des consultations récurrentes. Il lui appartient de mettre en place les modalités nécessaires pour qu’elles se déroulent correctement. Cela implique plusieurs obligations concrètes :
planifier les consultations dans un calendrier clair (souvent appelé agenda social),
convoquer les réunions du CSE,
transmettre des informations complètes, précises et compréhensibles,
alimenter régulièrement la BDESE,
répondre aux questions des élus.
L’employeur doit également respecter le principe de loyauté dans l’information. Il ne peut pas fournir des données partielles ou tardives qui empêcheraient le CSE de rendre un avis éclairé. De la même façon, il ne peut pas se contenter de renvoyer le CSE vers le BDESE. Enfin, même si le CSE peut formuler des propositions, c’est bien l’employeur qui reste décisionnaire. Son rôle consiste donc à organiser une consultation réelle, et non purement formelle.
Nos experts-comptables vous accompagnent dans l’analyse de vos consultations CSE.
Comment sont prises les décisions lors des consultations récurrentes du CSE ?
À l’issue de chaque consultation, le CSE doit rendre un avis motivé sur les actions envisagées. Cet avis résulte d’une délibération collective des membres élus. Concrètement, les décisions sont prises :
lors d’une réunion formelle du CSE,
après échanges, analyses et éventuellement recours à un expert,
par un vote à la majorité des membres titulaires présents.
L’avis peut être :
favorable,
défavorable,
ou nuancé (avec réserves et recommandations).
Il est important de rappeler que cet avis est consultatif : l’employeur n’est pas juridiquement tenu de le suivre. En revanche, il doit démontrer qu’il a bien consulté le CSE avant de prendre sa décision.
Si le CSE ne rend pas d’avis dans les délais impartis, il est réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif. Cela souligne l’importance, pour les élus, de respecter les délais et de s’organiser efficacement.
L’employeur doit consulter le Comité sur les orientations stratégiques de l’entreprise
Règles générales
Le CSE doit être consulté sur les orientations stratégiques de l’entreprise définies par l’organe chargé de l’administration ou de la surveillance de l’entreprise. Il doit également être informé de leurs conséquences sur l’activité, l’emploi, l’évolution des métiers et des compétences, l’organisation du travail, le recours à la sous-traitance, à l’intérim, à des contrats temporaires et à des stages.
La loi ne précise pas les informations à remettre aux élus en amont des consultations obligatoires. Il est seulement prévu que la base de données économiques et sociales (BDES) serve de support à la consultation.
En pratique, l’employeur ne peut pas se permettre de renvoyer seulement les élus à la BDES (dorénavant la BDESE). Il doit élaborer un document spécifique pour cette consultation et il ne peut rester vague en ce qui concerne les orientations stratégiques de l’entreprise. Il ne peut encore moins être flou sur leurs conséquences de ces orientations stratégiques (activité, travail, évolution des métiers, etc.), car c’est vraiment l’enjeu de cette consultation.
A l’issue de cette consultation (lors d’une réunion de remise d’avis), le Comité émet un avis motivé et peut proposer des orientations alternatives. Cet avis est transmis à l’organe chargé de l’administration ou de la surveillance de l’entreprise, qui formule une réponse argumentée. Les élus en reçoivent communication et peut y répondre.
Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
dresser un état des lieux des métiers et des qualifications des salariés au sein de l’entreprise,
analyser les perspectives d’évolution de l’entreprise,
identifier ses besoins
mettre en place les actions nécessaires (recrutement, formation des salariés, mobilité interne ou externe, organisation du travail, entretiens d’évaluation, bilans de compétences,…).
Le rôle du CSE est d’interroger l’entreprise sur sa politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et de s’assurer de sa cohérence par rapport aux orientations stratégiques et perspectives d’évolution. La GPEC doit également porter sur les orientations de la formation professionnelle. Le rôle des élus consiste à s’assurer que l’entreprise a bien pris la peine de définir des orientations de la formation et qu’elles sont cohérentes par rapport aux orientations stratégiques.
Il revient au CSE d’interpeller l’employeur et de faire des propositions s’il estime qu’il y a des faiblesses, voire des manques dans la GPEC de l’entreprise.
La compréhension de la politique de formation ne peut pas se limiter à la seule analyse de l’effort de formation ou du taux d’accès à la formation. Il faut s’assurer que les moyens mis en œuvre par l’employeur permettront le maintien et/ou le développement de l’employabilité de chaque salarié dans l’entreprise et en dehors d’elle.
Bon à savoir : Le Comité Social et Économique peut se faire assister par un expert-comptable de son choix, rémunéré à 80% par l’employeur.
L’employeur doit consulter le CSE sur la situation économique et financière
En amont des consultations obligatoires, l’employeur doit mettre à la disposition de la délégation un certain nombre d’informations comptables et financières dans la BDESE, dont les états financiers de la société.
Ces états financiers donnent des informations précieuses sur la situation financière, la performance, les investissements et les flux de trésorerie de l’entreprise. Ils permettent de suivre l’impact de certaines décisions, l’évolution de la performance dans le temps, mais aussi de comparer la société à d’autres entreprises relevant du même secteur d’activité.
Si les membres du Comité arrivent à dépasser l’obstacle du langage utilisé et du mode de présentation de ces informations très particulier, ils seront à même de poser de nombreuses questions à l’employeur pour bien comprendre l’évolution de certaines charges, les marges de manœuvre de la société, etc.
Bon à savoir : Les élus du CSE peuvent se faire assister par un expert-comptable de son choix, rémunéré à 100% par l’employeur.
Cette consultation doit également porter sur la politique de recherche et de développement de l’entreprise, y compris sur l’utilisation du crédit d’impôt pour les dépenses de recherche. Les orientations prises en matière de recherche et de développement technologique peuvent avoir des incidences en termes d’emploi, de formation, d’investissement, de réorganisation du travail, etc. La R&D permet aussi de faire évoluer les méthodes de travail et les procédures internes de l’entreprise (service, production, etc.). Il est donc fondamental pour le Comité de questionner la direction à ce sujet.
L’employeur doit consulter le CSE sur la politique sociale, l’emploi et les conditions de travail
Contenu des consultations récurrentes sur la politique sociale et les conditions de travail
Cette consultation CSE est de loin la plus difficile à aborder tellement elle est étendue. La consultation du Comité Social et Économique porte sur :
l’évolution de l’emploi dans l’entreprise,
les qualifications,
le programme pluriannuel de formation et l’apprentissage,
les actions de prévention et de formation envisagées par l’employeur,
les conditions d’accueil en stage,
les conditions de travail,
les actions de renforcement de la sécurité au travail,
les congés et l’aménagement du temps de travail,
la durée du travail,
la santé au travail,
l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes,
les modalités d’exercice du droit d’expression des salariés dans les entreprises où aucun délégué syndical n’a été désigné ou dans lesquelles aucun accord sur le droit d’expression n’a été conclu.
Dans les entreprises de 300 salariés et plus, vient s’y ajouter le bilan social de l’entreprise.
Modalités d’organisation des consultations obligatoires
Sur le plan strictement juridique, l’employeur n’est pas tenu d’organiser plusieurs réunions. Cependant, compte tenu du nombre de thèmes à traiter, il est nécessaire d’essayer de négocier un agenda social en divisant en plusieurs blocs ces différents thèmes.
L’objectif est de permettre aux élus d’émettre un avis motivé sur les décisions sociales de l’employeur et leur mise en œuvre au sein de l’entreprise. Il s’agit également de faire des propositions à l’employeur. Il est recommandé aux membres du Comité Social et Économique de se fixer des priorités en fonction des problématiques du moment et de se répartir le travail de préparation pour tenir les délais.
Les élus du Comité Social et Économique peuvent bénéficier du concours de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail CSST (si elle existe) afin d’étudier l’incidence sur les conditions de travail des problèmes généraux résultant de l’organisation du travail, de la technologie, des conditions d’emploi, de l’organisation du temps de travail, des qualifications et des modes de rémunération.
Il peut lui confier le soin de procéder à des études sous l’angle santé/sécurité au Travail. A l’issue de la consultation, le Comité Social et Économique émet un avis sur la politique sociale, l’emploi et les conditions de travail.
Bon à savoir : le Comité Social et Économique peut se faire assister par un expert-comptable de son choix, rémunéré à 100% par l’employeur. Cet expert aide le Comité à analyser la politique sociale, à vérifier qu’elle est cohérente avec la situation économique et financière, ainsi que les orientations stratégiques de l’entreprise, à anticiper l’émergence de risques pour les salariés et à disposer d’arguments qui pourront servir dans le cadre des négociations ou de l’exercice du droit d’alerte CSE.
Quel est le délai de réponse du CSE pour rendre un avis si un expert est nommé ?
Lorsque l’employeur est tenu de consulter le CSE, il doit lui laisser le temps nécessaire pour étudier le sujet et pour pouvoir rendre un avis valable. Le délai pour rendre un avis permet notamment au Comité Social et Économique :
d’examiner les informations transmises ou mises à disposition par l’employeur (BDESE) ;
d’obtenir des réponses motivées à ses observations.
Ce délai est défini par accord collectif. En l’absence d’accord, le CSE dispose d’un délai d’1 mois pour rendre son avis. Ce délai court à compter de la date où les informations ont été mises à disposition. Après écoulement du délai d’1 mois (ou du délai prévu par l’accord collectif), et si le CSE n’a pas rendu son avis (absence d’avis dans le délai), il est réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif. Si un expert a été nommé, ce délai sera allongé et porté dans le cas classique à 2 mois.
Le recours à un expert constitue un levier stratégique pour approfondir certains sujets complexes, en particulier dans les entreprises de plus de 300 salariés où les enjeux sont souvent plus structurés.
Dans ce cadre, le respect des délais légaux (1 à 2 mois selon les situations) est déterminant pour garantir un avis utile.
Préparez sereinement vos prochaines consultations CSE
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Les membres du CSE ont droit à une information complète (via la BDESE et l’employeur), à un délai d’analyse suffisant, à poser des questions et obtenir des réponses motivées. Le CSE peut demander à être accompagné par un expert-comptable lorsqu’une analyse approfondie est nécessaire, ce qui allonge le délai légal. Les cas où le CSE peut se faire assister, et qui paie, sont détaillés dans notre guide sur l’expertise du CSE.
Le non-respect des obligations de consultation constitue un délit d’entrave. L’employeur s’expose à des sanctions pénales et civiles. Certaines décisions peuvent aussi être suspendues ou annulées si le CSE n’a pas été régulièrement consulté.
L’employeur doit informer et consulter le CSE de manière loyale et transparente. Il fournit les données nécessaires, répond aux questions et laisse un délai suffisant pour permettre aux élus de construire un avis éclairé avant de prendre toute décision impactant les salariés.
Elles permettent aux représentants du personnel de s’exprimer sur les décisions stratégiques et sociales. Ainsi, elles offrent un cadre de dialogue qui promeut la transparence et la prise en compte des intérêts des salariés dans la gestion de l’entreprise.
Ces consultations donnent aux salariés une « voix indirecte » dans les décisions importantes de l’entreprise. Elles permettent également d’anticiper les évolutions de l’emploi, d’améliorer les conditions de travail des salariés et de sécuriser les parcours professionnels.
La consultation obligatoire du comité social et économique (CSE) est une procédure légale qui impose à l’employeur de solliciter l’avis des représentants du personnel sur les grandes décisions de l’entreprise.
Elle permet aux élus d’être informés des projets de la direction, d’en analyser les conséquences sur les salariés et de formuler des propositions.
Dans les entreprises concernées, le CSE doit notamment être consulté sur trois grands thèmes : les orientations stratégiques, la situation économique et financière, ainsi que la politique sociale, l’emploi et les conditions de travail.
À l’issue de chaque consultation, les élus rendent un avis motivé qui peut comporter des observations, des critiques ou des propositions alternatives. Cet avis est consultatif : l’employeur reste décisionnaire, mais doit respecter la procédure de consultation.
Les consultations récurrentes du CSE portent sur trois grands sujets :
Les orientations stratégiques : elles concernent la stratégie de l’entreprise et ses conséquences sur l’activité, l’emploi, les métiers, les compétences, l’organisation du travail et le recours à la sous-traitance.
La situation économique et financière : elle porte sur les résultats financiers, les investissements, les performances, les flux de trésorerie ainsi que la politique de recherche et de développement.
La politique sociale, l’emploi et les conditions de travail : elle concerne notamment les effectifs, les qualifications, la formation professionnelle, l’apprentissage, la santé, la sécurité, la durée du travail, les congés et l’égalité professionnelle.
La consultation obligatoire du CSE est organisée par l’employeur, qui doit transmettre aux élus les informations nécessaires à l’analyse des sujets concernés. Ces informations sont notamment mises à disposition dans la base de données économiques, sociales et environnementales (BDESE).
La consultation se déroule généralement en plusieurs étapes :
L’employeur planifie la consultation et convoque les membres du CSE.
Il transmet les informations nécessaires, de manière claire, complète et compréhensible.
Les élus analysent les documents, échangent avec la direction et peuvent, si nécessaire, solliciter l’assistance d’un expert.
Le CSE délibère collectivement lors d’une réunion formelle et rend un avis motivé.
L’avis est transmis à l’employeur, qui peut ensuite prendre sa décision.
Un accord collectif peut préciser les modalités d’organisation, le calendrier des consultations et les conditions de mise à disposition des informations.
Les délais de consultation du CSE peuvent être définis par un accord collectif. En l’absence d’accord, le délai légal est généralement d’un mois à compter de la mise à disposition des informations nécessaires à la consultation.
Lorsqu’un expert est désigné, le délai est porté à deux mois dans le cas général présenté dans l’article.
Le CSE doit rendre son avis dans les délais impartis. À défaut, il est réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif. Il est donc important pour les élus d’anticiper les consultations, de répartir le travail d’analyse et de demander rapidement les informations ou les réponses complémentaires nécessaires.
Le respect de la procédure de consultation est essentiel pour garantir que les représentants du personnel puissent exercer leurs missions. L’employeur doit notamment transmettre des informations suffisamment complètes et précises, respecter les modalités d’organisation et laisser aux élus le temps nécessaire pour rendre un avis éclairé.
Si le CSE ne dispose pas des informations nécessaires ou si les délais ne sont pas respectés, il peut être empêché d’exercer pleinement son rôle et de formuler un avis motivé dans de bonnes conditions.
L’article souligne également que l’employeur doit organiser une consultation réelle et ne peut pas se limiter à une simple mise à disposition des informations dans la BDESE.
Les sanctions juridiques précises applicables en cas de défaut de consultation ne sont toutefois pas détaillées dans l’article.
En principe, les trois consultations récurrentes du CSE ont lieu chaque année. Elles concernent les orientations stratégiques, la situation économique et financière ainsi que la politique sociale, l’emploi et les conditions de travail.
Toutefois, un accord collectif peut prévoir une fréquence différente, un calendrier spécifique ou un regroupement de certaines consultations. L’article mentionne notamment la possibilité d’organiser certaines consultations tous les deux ans.
Il est également possible de répartir les différents thèmes sur plusieurs réunions au cours de l’année afin de permettre aux élus de mieux analyser les informations et d’éviter une surcharge de travail.
Nous vous avons sollicités pour nous accompagner dans la lecture et compréhension de la situation économique et financière. Merci pour cet accompagnement éclairant et votre disponibilité constante.
Thibault
07:43 10 Mar 25
Excellent cabinet d’expertise comptable ! Une équipe pluridisciplinaire réactive, à votre écoute et qui prend le temps de bien vous expliquer !Leur accompagnement a été la clé pour notre CSE dans le cadre de notre info consultation.Je recommande les yeux fermés
Frédérique B.
16:14 08 Mar 25
CE Expertises a accompagné notre CSE, et a été vraiment à notre écoute, ils ont su se mettre à notre portée, expliquer les choses simplement et ont été de très bons conseils. Ils ont fait plus que nous accompagner, ils nous ont donné une boite à outils qui nous permet de pouvoir interagir avec notre direction, et surtout, même si leur mission première est terminée, ils sont toujours disponibles pour des questions supplémentairesA recommander !!
Sarah L.
08:58 03 Mar 25
CE expertises nous a accompagné tout au long de notre première consultation éco et financière. Les experts étaient très réactifs et pédagogues. L’analyse était complète et nous a permis de mettre en lumière des éléments que nous n’aurions pas vu sans eux. Enfin, merci pour votre disponibilité et votre gentillesse !
CSE BMI (Secrétaire C.
13:12 20 Oct 23
Nous avons été très satisfait de la qualité de la prestation de « CE expertise » qui a sut répondre rapidement à toutes nos interrogations.La synthèse est de qualité et complète.Les réunions en visio étaient un plus et permettais d’échanger régulièrement.La présentation en physique à la réunion CSE de la synthèse a été professionnel.Le tarif est compétitif.Nous recommandons à tous les CSE.Le CSE de BMI.
franck C.
08:26 06 Oct 23
Sousou K
19:52 16 Mar 23
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Eric F.
19:39 20 Nov 22
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corning G.
14:27 10 Nov 22
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D V.
08:59 12 Oct 22
Je recommande sans hésitation l’expertise de Mr Gamot qui nous rend au sein du CSE de façon annuelle des rapports sur la politique sociale et la situation économique et financière de qualité en plus de sa disponibilité !
Aurelie M
16:48 04 Oct 22
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Toussaint B.
13:28 30 Sep 22
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rania A.
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Magali M.
14:09 16 Sep 22
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Christophe B.
10:18 16 Sep 22
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